Deux fois en 2 semaines, ma nuit a été
peuplée de rêves d’une réalité exceptionnelle. Ils diffèrent
des rêves habituels par leur netteté, leur précision, leurs
couleurs et leur haute teneur symbolique.
Je préfère en taire le contenu
précis.
Quand ça m’arrive, je suis tout
stone la journée qui suit….
Ils me font penser à ceux que j’ai
fait et que j'interprète comme annonciateurs de mon
licenciement en mars 2009.
Cette grande vague qui allait engloutir
mon bateau est réapparue dans un autre contexte il y a quelques
nuits (cette fois, elle ne me concernait pas personnellement mais
bien une autre personne de ma famille). Et cette nuit, cette
tornade qui emportait tout….
Ils étaient trop symboliques pour qu’on puisse parler de
rêves prémonitoires. J’espère simplement
qu’ils ne sont pas annonciateurs de quoi que ce
soit!
Des rêves vraiment prémonitoires,
j’en ai fait quelques uns dans ma vie. Ils concernait
généralement des peccadilles. Le seul vraiment
important, le plus beau, le plus vrai et le plus précis
concernait la
proclamation de mes résultats à l’univ. Elle s’est
passée à l’identique absolu, un peu comme pour ceux dont on
parle dans l’article ci-dessous.
J’avais envie de lire ce que
l’on sait sur ce phénomène et voir s’il y avait une
explication scientifique.
A mon demi étonnement, la physique
quantique en apporte une.
La physique quantique va, dans les
prochaines années voire les prochains siècles, apporter des
réponses à des tas de trucs, j’en suis sûr (je ne cite pas
d'exemple, vous allez me prendre pour un dingue, si ce n'est déjà
fait)….et nous obliger à changer radicalement notre manière
de penser…..à changer le paradigme!
Lisez plutôt!
Rêves prémonitoires : notre don caché
Phénomène troublant connu depuis
l’aube des temps, les rêves prémonitoires qui nous informent
sur notre avenir ne seraient pas des légendes, mais le produit de
l’une des facultés les plus incroyables de notre
esprit…
Impossibles, les rêves prémonitoires ? Pas forcément.
Psychanalyste et rationaliste, Jeanne-Marie n’a jamais cru à
ces phénomènes étranges, jusqu’au jour – ou plutôt une
nuit – où elle a rêvé que sa sœur avait un accident de
voiture au carrefour Saint-Jean. Elle a ruminé ce songe désagréable
en se demandant pourquoi, inconsciemment, elle en voulait à sa
sœur au point de désirer sa mort. Trois jours plus tard,
l’accident s’est produit, heureusement sans
gravité…, au carrefour Saint-Jean. Qui fut la plus
traumatisée des deux sœurs ? Jeanne-Marie, bien sûr !
Les songes annonçant ainsi des événements futurs ont été
recensés par milliers tout au long de notre histoire, quelles que
soient l’époque ou la civilisation. Contrairement aux rêves
"normaux", ces rêves particuliers comportent des informations non
symboliques qui "parlent d’elles-mêmes" : les images sont
beaucoup plus claires, plus "réelles" que dans un songe habituel et
ne sont pas déguisées. Elles n’ont donc pas besoin
d’être analysées pour être comprises.
La logique peut-elle tout expliquer
?
Dès la naissance de la parapsychologie scientifique, à la fin du
XIXe siècle, les chercheurs ont tenté de découvrir si cette forme
de prémonition ne relevait pas d’un processus de "logique
inconsciente" – c’est-à-dire de la construction, par le
cerveau, d’un événement dont tous les signes avant-coureurs
sont normalement imperceptibles. En effet, ce dernier est capable
d’enregistrer à notre insu une somme phénoménale de détails
minuscules, perdus dans la masse des informations extérieures :
sons inaudibles, images fugaces, non-dits, microvibrations, odeurs,
etc. Au cours du sommeil, le cerveau fait le tri, classe les
informations, établit des corrélations, et peut ainsi prévoir des
événements dont la logique nous est inaccessible à l’état de
veille. Voilà qui peut effectivement expliquer le caractère
prémonitoire – à tort donc – de certains rêves.
Le problème est tout à fait différent, lorsqu’un songe
délivre une information extrêmement précise qui ne peut être connue
de personne. Ainsi, le témoignage du dessinateur Fred (auteur de la
bande dessinée "Les aventures de Philoménon") : « Après un
accident, j’avais laissé ma voiture à un ami garagiste en lui
demandant de m’envoyer la facture au plus vite. La nuit même,
j’ai rêvé qu’elle s’élevait à 1511,22 euros. Ce
rêve était si fort que, le lendemain matin, j’en ai parlé à
ma femme. Une semaine plus tard, mon ami ne connaissait toujours
pas le montant des réparations. Deux semaines plus tard, j’ai
reçu une facture de… 1511,22 euros, comme dans mon rêve ! »
Difficile d’évoquer dans ce cas précis la logique
inconsciente.
Des prémonitions provoquées en
laboratoire
Après avoir analysé des milliers de cas spontanés, les
chercheurs ont voulu démontrer de manière scientifique
l’existence de ces prémonitions. Mais, pour cela, il fallait
être capable de les provoquer ! Pendant une quarantaine
d’années, un nombre impressionnant d’expériences ont
ainsi été effectuées en laboratoire.
La plus célèbre a été menée à la fin des années 70 par le
docteur Montague Ullman, alors directeur du département de
psychiatrie du Maimonides Hospital, à New York. Le principe :
pendant qu’un étudiant volontaire branché à un
électroencéphalogramme dort dans une pièce insonorisée, un
expérimentateur surveille ses phases de sommeil dans une pièce à
côté. Dès qu’il repère une période de "sommeil paradoxal", il
le laisse rêver pendant dix minutes, puis le réveille pour lui
demander de raconter en détail ce qu’il a "vu". Toute la
nuit, les rêves sont notés. L’expérience se poursuit le
lendemain matin, lorsqu’un autre expérimentateur envoie
mentalement à l’étudiant une image choisie au hasard par un
ordinateur. S’il apparaît que l’un des rêves contient
cette image, les chercheurs en concluent qu’il y a eu
prémonition. Ces expériences ont donné des résultats étonnamment
positifs et ont été maintes fois reproduites.
La physique quantique remet nos
conceptions du temps en question
Si les rêves prémonitoires sont réellement ce qu’ils sont,
c’est-à-dire des informations sur le futur, leur existence
malmène sérieusement notre conception linéaire de
l’espace-temps. Pourtant, la physique quantique –
l’étude, entre autres, des particules subatomiques – a
déjà bouleversé nos croyances sur le fonctionnement de
l’univers et sur celui de la conscience. Surtout depuis le
jour où, en 1982, le physicien français Alain Aspect a démontré que
des informations peuvent voyager entre deux particules à des
vitesses supérieures à celle de la lumière, inversant ainsi le
temps ! Depuis, bien d’autres scientifiques ont tenté, et
tentent encore, de résoudre cette énigme. Et tous en viennent à la
même conclusion : le temps immuable, qui s’écoule
inéluctablement au fil des jours, le nôtre en somme, ne serait pas
la seule forme de temps qui régit l’univers…
Si les rêves prémonitoires délivrent des informations sur le
futur, pourraient-ils empêcher que des catastrophes se produisent
ou permettre de contrecarrer les crimes, comme dans le film de
Spielberg ? Dans les années 60, le psychiatre britannique John
Barker a fondé le Central Premonitions Registry pour tenter de
répondre à cette question. En trente ans d’activités, il a
reçu des milliers de témoignages, mais a été obligé de conclure
qu’un rêve prémonitoire se produit en général dans les deux
ou quatre jours qui précèdent l’événement. Le temps de
recevoir et d’analyser les informations, il est trop
tard…
Perspectives d’avenir ?
Les rêves prémonitoires ont-ils alors une quelconque utilité ? «
Oui, répond Christine Hardy. Développer ce don caché, qui
s’apparente à l’intuition, apporte des bénéfices
considérables. » Docteur en sciences humaines, elle vient de
publier “Votre esprit est guérisseur” (Editions du
Dauphin, 2002). « L’un des principaux avantages de se mettre
à l’écoute de ses rêves sans aucun a priori –
c’est-à-dire en reconnaissant la possibilité d’obtenir
des informations sur le futur – est d’avoir une
perspective sur notre propre avenir. Cela permet aussi une beaucoup
plus grande intensité de vie. C’est toute la question de
l’ouverture de la conscience : plus vous permettez à votre
inconscient de s’exprimer librement, plus vous pouvez
explorer vos richesses intérieures. »
Ouvrir sa conscience demande cependant de remettre en question
ses croyances et d’accepter que notre esprit – qui
reste encore un mystère pour la science – recèle peut-être
des dons inouïs, mais pourtant bien naturels.
Quand le temps s'inverse
Rudyard Kipling, auteur du “Livre de la jungle”,
rationaliste convaincu, écrit dans ses “Souvenirs” : «
Une fois, j’ai été certain d’avoir dépassé les limites
assignées par le destin. »
Il raconte qu’il s’était vu en rêve, vêtu d’un
habit qu’il ne portait jamais, debout dans une grande salle
pavée de dalles fissurées. Il était au milieu d’une rangée de
personnes habillées de la même façon que lui. Derrière eux, une
foule. Sur sa gauche se déroulait une cérémonie qu’il ne
pouvait pas voir à cause du très gros ventre de son voisin. Puis,
la foule s’est dispersée. C’est alors que
quelqu’un a pris son bras en disant : « Je voudrais vous dire
un mot. »
Kipling, troublé par ce rêve très clair, y pensa souvent, sans
en comprendre le sens. Deux mois plus tard, il assistait à une
cérémonie dans l’abbaye de Westminster. Tout y était : le
costume inhabituel, la rangée de personnes, la foule, le vieux
dallage et… le gros ventre de son voisin de gauche qui
l’empêchait de voir la cérémonie ! A la fin, quelqu’un
posa sa main sur son bras en disant : « Je voudrais vous dire un
mot, s’il vous plaît. » Pour conclure son récit,
l’écrivain ajoute : « Mais comment et pourquoi
m’avait-il été donné de voir une longueur encore enroulée de
la pellicule de ma vie ? »
Si les rêves prémonitoires sont réellement ce qu’ils sont,
c’est-à-dire des informations sur le futur, leur existence
malmène sérieusement notre conception linéaire de
l’espace-temps. Pourtant, la physique quantique –
l’étude, entre autres, des particules subatomiques – a
déjà bouleversé nos croyances sur le fonctionnement de
l’univers et sur celui de la conscience. Surtout depuis le
jour où, en 1982, le physicien français Alain Aspect a démontré que
des informations peuvent voyager entre deux particules à des
vitesses supérieures à celle de la lumière, inversant ainsi le
temps ! Depuis, bien d’autres scientifiques ont tenté, et
tentent encore, de résoudre cette énigme. Et tous en viennent à la
même conclusion : le temps immuable, qui s’écoule
inéluctablement au fil des jours, le nôtre en somme, ne serait pas
la seule forme de temps qui régit l’univers…
Si les rêves prémonitoires délivrent des informations sur le
futur, pourraient-ils empêcher que des catastrophes se produisent
ou permettre de contrecarrer les crimes, comme dans le film de
Spielberg ? Dans les années 60, le psychiatre britannique John
Barker a fondé le Central Premonitions Registry pour tenter de
répondre à cette question. En trente ans d’activités, il a
reçu des milliers de témoignages, mais a été obligé de conclure
qu’un rêve prémonitoire se produit en général dans les deux
ou quatre jours qui précèdent l’événement. Le temps de
recevoir et d’analyser les informations, il est trop
tard…
Cinéma
Un thriller visionnaire ?
Fidèlement adapté de “Minority Report”, une nouvelle de
Philip K. Dick publiée en 1956, le film de Spielberg est bien plus
qu’un thriller futuriste : le héros, incarné par Tom Cruise,
confronté aux prémonitions de jeunes médiums et à son propre monde
intérieur, se voit contraint de résoudre les grandes questions que
nous nous posons tous face à notre destin : notre avenir est-il
écrit ? Peut-on l’influencer ? Quelle est notre libre arbitre
?
Questions d’autant plus dérangeantes que les éléments du
scénario sur les rêves prémonitoires correspondent exactement aux
observations et aux expériences faites par les chercheurs en
parapsychologie ces vingt dernières années.
Source :
http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Reves-premonitoires-notre-don-cache/7Cinema
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